Test de IPhone 3GS 16 Go

Publié le par Information Hight du moment

Test de l'iPhone 3GS 16 Go:


Tout comme pour l'iPod, Apple est visiblement parti pour renouveler sa gamme de téléphones une fois par an. L’année dernière, l’iPhone 3G avait beaucoup changé sur la forme (nouveau design) et assez peu finalement sur le fond. Techniquement, le gros plus, c’était la 3G, une fonctionnalité qui n’avait pas que des avantages, notamment au niveau de l’autonomie. Au final, même si la 3G était une caractéristique demandée par les utilisateurs et les opérateurs, l’appareil ne parvenait pas totalement à convaincre tellement le tribut au niveau de l’autonomie, était lourd à payer. Heureusement que les mises à jour successives d’iPhone OS ont réussi partiellement à corriger ce point. 



Cette fois, avec l’iPhone 3GS, Apple a fait tout le contraire : rien ne change ou presque au niveau de la forme, mais à l’intérieur, c’est le grand chambardement, tout a changé ou presque : processeur, GPU, puce réseau, ajout d’une boussole numérique… Est-ce que ce modèle est plus équilibré que son prédécesseur ?


Voilà quelques mois qu’Apple joue à fond la carte de l’environnement. Et cela se ressent dans la taille du packaging qui est passé par la case régime alors que celui du 3G était déjà assez compact. Mais tous les efforts d’Apple ont été mis à mal par Orange qui nous a livré notre iPhone dans un carton largement surdimensionné. Dommage…



À l’intérieur du packaging, on retrouve exactement les mêmes accessoires que pour le précédent modèle à l’exception du chiffon qui n’est plus jugé nécessaire par Apple, son appareil ayant un revêtement oléophobique pour faire face aux traces de doigts.



La boite ne mesure que 13,3 x 7 x 7,7 cm, soit un des plus petits coffrets qu’il soit. On pourrait penser Apple soucieux de l’impact environnemental en réduisant les dimensions par rapport à l’ancienne boite, mais il y a bien une version blanche et une autre noire en fonction de la version 16Go (blanche) et 32Go (noire).


 

Comparé à l’iPhone 3G, il n’y a aucun changement, le formfactor reste en tout point identique. Le design global est une simple brique aux coins arrondis avec une coque d’aspect « goutte d’eau ». La caméra - minuscule - de l’appareil photo se situe au dos, dans le coin supérieur gauche, endroit très pratique pour ne pas laisser apparaître ses doigts sur les photos (ce qui arrive bien souvent sur d’autres mobiles). L’aspect de la coque est laquée avec un contour chromé, faisant ainsi la séparation entre la partie coque et la façade avant. 




Sur cette façade se tient à la base l’unique bouton, légèrement incurvé vers l’intérieur pour éviter les appuis accidentels. L’écran tactile capacitif – qui ne réagit qu’au contact de la peau – n’est pas de toute jeunesse et n’affiche qu’une résolution de 480 x 320 pixels, c’est suffisant, mais il a mieux sur le marché. Au sommet, l’écouteur qui permet évidemment d’entendre votre correspondant.



Le micro se situe en-dessous de la base du mobile, avec un second écouteur pour la fonction haut-parleur. Au même endroit se situe la fiche pour la prise USB. A l’autre bout du téléphone, c'est-à-dire au dessus du sommet, se trouve le bouton d’allumage, le mini tiroir pour loger sa carte SIM et la fiche pour les prises jack 3.5mm. Pour terminer le tour, sur le flanc gauche du mobile se trouve le bouton de volume + et -, accompagné d’un interrupteur très pratique permettant de passer du profil normal à silencieux. Certainement la manière la plus pratique pour passer d’un profil à un autre !



Petit oubli, qui au bout de la 3ème version de l’iPhone n’apparait toujours pas, un bouton déclencheur déporté sur le flanc droit. On aurait apprécié pouvoir utiliser le mobile comme un appareil photo compact (malgré un capteur vieillissant de 3 Méga Pixels) avec une pré-course, surtout avec l’autofocus qui vient de faire son apparition sur cette version ! A croire que cela n’a jamais été au programme. De plus, toujours pas de flash, ce qui rend une fois de plus l’iPhone quasi-inutilisable dans les endroits obscures ou de nuit.

Les finitions sont excellentes en tous points et reflète très bien l’aspect harmonieux et uniforme entre les éléments. Après, on aime ou on n’aime pas, et c’est d’ailleurs bien dommage qu’Apple n’ait toujours pas sorti de version couleur comme les 
iPod Nano Chromatique.



Prise en main du iPhone 3GS 16Go:

Lourd, c’est ce qui marque le plus lorsqu’on prend en main cette savonnette. Et pourtant L’aspect Glossy rend d’autant plus le portable glissant. Malgré le sentiment de solidité et de robustesse qu’il dégage, un autre sentiment prend un au ventre à l’idée qu’il glisse des mains : la peur !



La prise en main est assez spéciale, ni désagréable, ni spécialement agréable. Des bords moins aérodynamiques auraient été les bienvenus pour palier à cette crainte de laisser tomber le bijou. Les boutons sont tous simples d’accès mais pas pour autant simples à actionner accidentellement dans une poche.


Une des particularités de ce téléphone est qu’il n’est pas démontable. La batterie n’est donc pas accessible, la carte SIM quant à elle, est logée dans une sorte de petit tiroir qu’on ouvre avec l’accessoire fourni ou un trombone de bureau. Ne tentez pas d’ouvrir la bête, vous perdriez la garantie !



Le tour du mobile étant fait, c’est au tour des écouteurs. Pas d’intra auriculaire, donc pas d’aisance totale pour une écoute de musique. Surtout qu’à volume élevé, le son est partagé avec toutes les personnes à proximité, ce qui ne serait pas le cas si Apple avait décidé de se mettre à la page. Ce qui aurait été pratique, c’est de proposer un kit main libre avec les écouteurs amovibles, mais là encore la firme californienne a fait son choix.



Les performances mises en avant:

Contrairement à l'extérieur, l'intérieur de l'iPhone a subi un sérieux lifting. Si l'iPhone 3G avait reçu une puce radio compatible 3G et un GPS, le processeur était identique à celui de l'iPhone de première génération. L'iPhone 3GS est beaucoup plus puissant avec un processeur cadencé à 600 MHz contre 412 MHz pour les iPhone V1 et 3G, et 533 MHz pour l'iPod touch 2G. De plus, la quantité de mémoire vive a doublé avec un passage de 128 à 256 Mo.

Le résultat logique est un téléphone beaucoup plus rapide dans toutes les tâches. L'iPhone 3GS démarre plus vite que tous les autres modèles, iPod touch 2G inclus, et lance également les applications plus vite. Safari semble spécialement bien optimisé pour ce nouvel iPhone puisque le chargement des pages est beaucoup plus rapide tout comme le moteur JavaScript alors que tous les modèles bénéficient de la mise à jour 3.0.

 

L'augmentation de la mémoire vive autorise plus de liberté aux développeurs qui s'en plaignaient sur les précédents iPhone. Ils devront néanmoins jongler entre les différents iPhone afin de rendre leurs applications compatibles avec tous les modèles.

Le nouvel iPhone 3GS supporte également le standard OpenGL ES 2.0 qui permettra aux développeurs de profiter des dernières nouveautés graphiques offertes par cette bibliothèque. Plus important encore, le dernier iPhone embarque une partie graphique plus performante qui permet un affichage des jeux beaucoup plus fluide. Crash Bandicoot Nitro Kart 3D, par exemple, qui souffrait d'une certaine lenteur sur la première génération d'iPhone retrouve une seconde jeunesse sur l'iPhone 3GS avec une fluidité inédite jusqu'ici. Les anciens jeux revivent alors que les nouveaux devraient introduire de nouveaux standards en matière de jeux mobiles. Un avertissement pour Sony et Nindento.

Dernier composant mis à jour : la puce radio. Elle supporte désormais un débit de 7,2 Mbit/s alors qu'elle est limitée à 3,6 Mbit/s sur l'iPhone 3G. L'iPhone 3GS dispose donc d'une vitesse de téléchargement deux fois plus rapide qui sera, en pratique, limitée par les ressources offertes par les opérateurs téléphoniques. Le débit d'envoi de données, quant à lui, ne change pas. Il est toujours de 384 kbit/s.

D'après nos tests sur le réseau SFR 3G+, la vitesse en téléchargement a atteint une moyenne de 2 000 kbit/s, soit environ 250 Ko/s alors que la vitesse en upload (envoi de données) n'a pas dépassé 61 kbit/s, soit moins de 10 Ko/s. 

 


Vidéo et meilleure qualité photo:

Ne nous voilons pas la face, les deux premiers modèles d'iPhone disposaient d'un appareil photo numérique 2 mégapixels d'une qualité médiocre sans zoom avec une mauvaise gestion des environnements peu lumineux. Heureusement, l'iPhone 3GS hérite d'un nouvel appareil photo numérique 3,0 mégapixels qui corrige partiellement l'une des plus grosses faiblesses du téléphone Apple. Il ne possède toujours pas de zoom (numérique ou optique) ni de flash, mais un autofocus (mise au point automatique), une balance automatique des blancs, un mode macro et une meilleure sensibilité à la lumière. Résultats: les images sont plus nettes avec des couleurs plus détaillées.

 
La photo prise avec l'iPhone 3GS sur la gauche est beaucoup plus détaillée que celle de l'iPhone 3G.

L'iPhone 3GS fait naturellement la mise au point au centre de l'écran, mais il est possible de faire la mise au point sur une autre partie de la scène simplement en la pointant du doigt. L'autofocus se charge également de régler l'exposition en fonction de l'objet pointé. La mise au point n'est pas des plus rapides, mais elle fonctionne bien et permet d'avoir des images beaucoup plus nettes qu'avec les précédents iPhone.

Le mode Macro permet de prendre des objets proches en photo ce que les iPhone Edge et 3G ne pouvaient tout simplement pas faire. Si cette fonctionnalité permet de prendre des textes de magazines, des lettres ou encore des pochettes en photo, elle ouvre également la possibilité à l'iPhone de reconnaitre les codes à barres. Plusieurs pays utilisent déjà ce procédé pour obtenir plus d'informations sur un produit via son code à barres.



L'une des principales nouveautés introduites par l'iPhone 3GS, c'est bien sûr la possibilité d'enregistrer des vidéos. Il se limite à un format classique de 640 x 480 pixels, on est donc loin d'un mode haute définition, mais les vidéos sont fluides avec un débit de 30 images par seconde. Comparée à un appareil photo Canon Ixus 800 IS, la vidéo est plus fluide et plus agréable à regarder. Néanmoins, l'iPhone 3GS fait l'impasse sur de nombreux détails. Du côté audio, la qualité d'enregistrement est bonne et même meilleure que l'appareil photo Canon.


 La vidéo prise avec le Canon Ixus 800 en bas est plus belle, mais l'iPhone 3GS en haut offre une meilleure fluidité.

Les photos et les vidéos se retrouvent dans l'application "Photos". Ces dernières sont identifiables à l'aide d'une icône caméra et de la durée de la séquence. Il est également possible d'afficher uniquement les photos ou les vidéos. Petit plus introduit par Apple, la possibilité d'éditer les vidéos à la volée. Pour cela, il suffit de sélectionner une vidéo et de modifier le point de départ et l'arrivée puis de cliquer sur "Ajuster". Attention tout de même, la vidéo originale n'est pas conservée et il est impossible de revenir en arrière. Cette fonction devrait être ajoutée avec la mise à jour 3.1 de l'iPhone OS.

A noter que lorsque vous envoyez une vidéo trop longue via mail, MMS ou sur YouTube, le logiciel vous demande de raccourcir la vidéo. Dans ce cas, la vidéo originale est conservée et seule la version tronquée est envoyée. L'envoi via le réseau 3G est très long puisqu'il faut environ 4 minutes pour envoyer une vidéo de 20 secondes, il faut dire qu'une minute de vidéo pèse 25 Mo. 

 

L'iPhone vous écoute:

L'un des plus gros défauts des deux premiers iPhone est l'impossibilité de passer des appels via la voix, une fonctionnalité pourtant disponible chez les téléphones concurrents depuis quelques années. Heureusement, l'iPhone 3GS comble cette lacune avec cette nouvelle fonctionnalité baptisée logiquement "Contrôle vocal ". Elle permet de passer des appels, mais également de contrôler les fonctions de l'iPod.

Pour lancer la reconnaissance vocale, il suffit d'appuyer sur le bouton d'accueil ou le bouton central de la télécommande pendant 2 secondes. L'iPhone émet deux bips rapides indiquant qu'il vous écoute. Si vous ne dites rien, l'iPhone capte tout de même les bruits ambiants et lance des fonctions ubuesques ou appels vos contacts... Pour annuler l'opération, rappuyez simplement sur le bouton ou dites "annuler" ou "non"

 


      

Pour lancer un appel, dites appeler, joindre, contacter ou téléphoner suivi du nom de la personne. Si plusieurs contacts ont le même prénom, une voix féminine robotisée vous énumère les noms complets. Idem si le contact a plusieurs numéros de téléphone (domicile, mobile, etc.). Pour un résultat efficace, vous pouvez dire : appeler Tanguy Andrillon mobile. Avec un peu d'entrainement, les appels via le contrôle vocal se font très facilement et deviennent rapidement indispensables. Vous pouvez également composer directement un numéro : "Composer 06 12 34 56 78". Ici cependant, le logiciel d'analyse montre ses limites et il compose rarement le bon numéro.

Concernant le contrôle vocal des fonctions iPod, le bilan est plus mitigé. Il est possible de naviguer entre les morceaux : "morceaux précédent, morceaux suivant", mais ces fonctions sont accessibles plus facilement depuis la télécommande (triple et double clic). Plus intéressant, on peut lancer des listes de lecture ("lire la liste de lecture compilation " par exemple), un album ("lire l'album de Nael Yaim") ou encore utiliser Genius ("génie", "lire d'autres morceaux du même style"). La commande "ordre aléatoire" permet de mélanger les titres. Enfin, il est possible d'interroger le téléphone sur les morceaux : "Quel est ce morceau ?" ou bien "Qui chante" pour obtenir le titre ou le nom du chanteur.

Le contrôle vocal pour passer des appels est convaincant alors que son utilité est moins évidente pour la fonction iPod. De plus, cette nouvelle fonctionnalité est limitée à ces deux utilisations. Il est impossible de lancer une application ou encore d'effectuer une recherche. Espérons qu'une prochaine mise à jour ouvre de nouvelles perspectives.

L'iPhone ne perd plus le nord:

 Le nouvel iPhone 3GS embarque une boussole numérique, une fonction surprise qui n'était pas vraiment attendue ni particulièrement demandée par les utilisateurs, mais force est de constater qu'elle apporte quelques petits plus. La première application à exploiter cette nouvelle fonctionnalité est bien sûr "boussole". Cette dernière est relativement pauvre puisqu'elle affiche uniquement un compas virtuel ainsi que le cap pointé par l'iPhone. Il est d'ailleurs possible de choisir le nord géographique ou le nord magnétique. L'icône en bas à gauche permet d'accéder à Google Maps et c'est ici que l'utilisation de la boussole prend tout son sens.


L'application "Plans" est identique. En tapant sur la croix, elle localise la position de l'iPhone. En revanche, en cliquant une deuxième fois dessus, la carte s'oriente dans la direction de l'iPhone. Les personnes souffrant de problèmes d'orientation seront ravies. L'orientation est toujours valable lors du zoom alors que la carte reprend le nord lorsqu'on la déplace. Malheureusement, la boussole ne fonctionne pas avec Street View. Dans la majorité des cas, la boussole est relativement précise sauf lorsqu'elle est placée près d'appareil électronique. Il faut alors la réinitialiser en faisant un mouvement de "huit" avec l'iPhone.

Pour l'instant, la boussole ne révolutionne pas l'usage de l'iPhone, mais elle offre de nouvelles perspectives pour les développeurs. Elle améliore déjà la navigation avec les applications de GPS comme Navigon (cf. le test) et devrait permettre de développer des applications novatrices.

Une nouvelle télécommande:

 L'iPhone 3GS hérite de la dernière télécommande Apple qui embarque enfin le contrôle du volume. Comme les écouteurs Apple In-Ear que nous avons testés, les nouveaux écouteurs disposent d'un bouton au centre et de deux autres boutons pour augmenter ou baisser le volume en plus du micro. Rien à signaler, la télécommande fonctionne bien. En revanche, nous avons rencontré des problèmes avec les écouteurs des précédents iPhone et les télécommandes adaptables que l'on trouve sur eBay. Avec ces derniers, lors d'un changement de morceaux, l'application de contrôle vocale se lance, et ce, de manière très aléatoire alors que tout fonctionne parfaitement avec les écouteurs fournis avec l'iPhone 3GS.




 

Le partage de connexion et l'option modem:

L'iPhone 3GS que nous avons reçu était fourni avec une puce SFR qui bénéficiait de l'option modem 3G. Cette fonctionnalité est très bien rodée et Apple a fait tout son possible pour rendre la connexion facile sans aucune configuration. Il suffit d'activer le partage de connexion dans les réglages réseau et ensuite de connecter son iPhone en Bluetooth ou directement via le câble USB. Le Mac détecte automatiquement une nouvelle interface réseau et le Mac est connecté au web.

En Bluetooth, il suffit de jumeler son iPhone avec son Mac puis de sélectionner "Se connecter au réseau" dans le menu Bluetooth. Il est ainsi facile de surfer dans les transports en 3G en laissant son iPhone au fond de sa poche. Évidemment, l'usage de la 3G et du Bluetooth simultanément ampute l'autonomie et l'iPhone aura du mal à finir la journée.

 


Une autonomie meilleure... sur le papier:

La fiche technique de l'iPhone 3GS donne le ton pour l'autonomie. Le dernier modèle gagnerait 2 heures en communication, 3 heures en Wi-Fi, 6 heures en lecture audio et 3 heures en lecture vidéo avec respectivement 12, 9, 30 et 10 heures. Dans les faits, l'iPhone 3GS embarque quasiment la même batterie que l'iPhone 3G, une capacité de 1 218 mAh pour le nouveau contre 1 150 mAh pour l'iPhone 3G, soit 6 % de plus. Seulement voilà, Apple a optimisé la consommation électrique du 3GS pour qu'il consomme un peu moins dans toutes les tâches.

 

En pratique, l'iPhone 3GS a toujours du mal à finir la journée si on exploite le téléphone au maximum en mélangeant le surf en 3G, les jeux, la lecture audio, le visionnage de podcast, l'enregistrement de vidéo, etc. Apple devra encore faire mieux la prochaine fois et les gros consommateurs d'iPhone devront toujours passer par une batterie externe.

 

Conclusion du iPhone 3GS 16Go:
Indéniablement, l’iPhone 3GS est un téléphone haut de gamme pouvant satisfaire tous les publics, à titre personnel et professionnel, que l’on soit accroc à la Pomme ou pas. Ce téléphone est probablement un des terminaux les plus aboutis et les plus finis. Pas de doute, l’iPhone est un mobile prévu pour les forfaits internet illimité et SMS/MMS illimité. Autant dire que l’un sans l’autre, le mobile perd beaucoup de son potentiel d’utilisation.



Très critiqué par les fans et les iPhone users pour le manque d’innovation, Apple explose la concurrence si l’on regarde le rapport « nombre de produits sortis / an ». Quand LG prévoit d’inonder le marché du mobile avec ses quelques 90 terminaux en 2009, personne ne critique autant la firme. Cela vient très certainement du fait qu’on attend beaucoup de la marque et que par la même occasion, on place peut-être la barre légèrement trop haute… 

Il ne faut donc pas cracher sur un produit de la sorte qui remplit très bien ses tâches et qui sait être polyvalent. Le produit n’est pas parfait – contrairement au mythe - et des bugs sont survenus, rarement, mais surement. Niveau conception, l’appareil photo, l’écran et le processeur font un peu vieillots, mais dans tous les cas, l’iPhone 3G S sera difficile à détrôner. Petit plus, l’autonomie a été améliorée, ce qui permet de tenir un peu plus d’une journée. D’ailleurs, en désactivant la 3G au profit du réseau EDGE, l’autonomie s’en retrouve décuplée.



Un dernier point noir, qui n’a pas pu être testé mais simplement relevé sur la toile, le taux absorption de radiations. Le DAS est assez inquiétant puisqu’il dépasse de loin tous ceux des autres téléphones mobiles du moment. Sans crier « alerte », il faut tout de même rester vigilant sur son utilisation prolongée qui risque fort de développer des migraines.


Points positifs :

Interface réactive, fluide, intuitive.
Très bonne gestion du web : mises à jour, synchronisation, App Store…
Complet et polyvalent.
Système fiable.
  Points négatifs :

Appareil photo « service minimum ».
Contrôle vocal totalement foireux.
Indice DAS (débit d'absorption spécifique) inquiétant.
Pas de récepteur FM.
 

 

 

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